Si la Maison Fauré-Le Page s’est fait un nom dans le domaine de l’armurerie depuis le début du XVIIIe siècle, durant le règne de Louis XV, elle s’est tournée progressivement vers la maroquinerie. Le pompon “Heaume” est un clin d’œil à l’univers du chevalier.


Depuis le début du XVIIIe siècle, la Maison Fauré-Le Page s’est fait un nom dans le domaine de l’armurerie, durant le règne de Louis XV. Plus récemment, elle s’est tournée progressivement vers la maroquinerie. Une maroquinerie dédiée à l’univers de la chasse avec des étuis à fusils ou à revolvers, des cartouchières… dans un premier temps, avant de créer des sacs pour les femmes. Des sacs reconnaissables grâce à une toile enduite aux motifs écailles -symbole de la Maison-, inspirée des guillochés (encoches se trouvant sur les crosses des armes ayant pour but d’éviter qu’elles ne glissent dans les mains). Elaborée à la main selon des méthodes artisanales, cette toile imperméable trouve logiquement son origine dans les accessoires de chasse.   

Des modèles déclinés sous différentes formes et tailles, et des réinterprétations de sacs, comme par exemple le sac de bottes de chasse pour le rangement de celles de ville, ou le caddy à commissions ultra chic. Les accessoires de maroquinerie sont également détournés comme la pochette en agneau “petit calibre” inspirée de la forme des pistolets à porter en sac du soir, la pochette “gun” à glisser dans le sac et le siège de battue à installer en tabouret dans le salon.

Ou, le pompon “Heaume”, création de la Maison Fauré-Le Page, clin d’œil à l’univers du chevalier. La forme du mousqueton est inspiré du heaume du chevalier qui retient des lanières en cuir. Existe en différents coloris.

Fauré Le Page
21, rue Cambon 75001 Paris

Crédits photos ©Fauré-le Page

www.faurelepage.com

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